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21 / 11 / 2008 | |
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Choix informatiques : Entre promesses et réalités L'informatique est un outil de productivité pas toujours facile à mesurer sinon par la dépense ou par la comparaison avec les autres systèmes des autres entreprises. L'innovation constante pousse une logique de changement qui remet en cause des organisations matures et maîtrisées. La compréhension est souvent brouillée par la confusion entre système informatique et système d'information. Mais au-delà de ces constats et de ces critiques, il ressort que l'informatique, aujourd'hui, est l'affaire de toute l'entreprise.
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| PROMESSES ET PROUESSES
Le monde de l'informatique paraît si obscur que bien des dirigeants refusent d'y entrer, sinon avec méfiance. Entre promesses technologiques et réalités opératoires, il n'est pas toujours aisé d'avoir une attitude stable et cohérente. L'innovation pousse les éditeurs et les fournisseurs à proposer des produits qui ne peuvent pas être maîtrisés par l'entreprise ou qui se révèlent rapidement immatures. Les machines utilisées en entreprise sont souvent les mêmes qui sont proposées au marché domestique. L'informatique assemble des composants et des logiciels de différentes origines, dont les cycles de vie sont désynchronisés; c'est bien la cohérence finale de cet assemblage qui donne à l'entreprise, le cadre d'action dont elle a besoin, pour rester performante.
.L'efficacité de l'entreprise tient à son organisation et à sa capacité de gérer une information utile. Aujourd'hui chaque collaborateur - ou presque, a un micro, chaque dirigeant a un PC, voire deux. L'informatique est sortie de son refuge technique pour entrer dans le champ du management. Ce que les anglo-saxons appellent l'information- governance rassemble tout ce qui préside à la décision concernant le traitement de l'information. L'informatique est l'affaire de toute l'entreprise, en premier lieu de son dirigeant mais pas uniquement. On ne peut pas concevoir des solutions sans que leurs conséquences majeures sur le travail et son contenu n'aient été examinées par les intéressés. On évalue assez bien l'impact sur une organisation, on sous-estime souvent l'indispensable transformation culturelle. Un changement de processus ne peut pas se satisfaire de réunions informelles; il réclame une implication forte, plus étroite de l'encadrement et des intéressés. |
Aujourd'hui, la majorité des entreprises dispose d'un équipement informatique, «une couverture fonctionnelle», considérée comme satisfaisante. Pour les prochaines années, l'évolution devrait se structurer autour d'une logique de progrès continu afin de retrouver les bénéfices des investissements, et distinguer :
La construction d'un schéma directeur a toutes les chances d'être rattrapée par les changements technologiques. L'utilisateur réclame de la fiabilité, de la simplicité et de l'économie de moyens. Son point de vue mérite qu'on s'attache aux solutions, aux applications et à la formation.
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| UNE ACTIVITÉ COMME UNE AUTRE
L'informatique ne peut s'isoler ni économiquement, ni culturellement. Elle assure des fonctionnalités indispensables à la réalisation de ces fonctions de base et elle permet d'éclairer toute décision de management. Les dépenses informatiques ne sont pas une fatalité mais le résultat d'une décision interne à l'entreprise: le contrôle économique est une activité centrale et le contrôle de gestion s'intègre dans le processus d'achat. Les activités de base et stabilisées se limitent à un objectif de baisse des coûts, tout en garantissant une qualité de service. L'activité de projets vise la rentabilité de l'investissement sur des critères clairs. Mais pour certaines activités innovantes et d'expérimentation, on opte plutôt pour un budget plafonné (type recherche et développement).Assurer chaque jour et sans accrocs, le fonctionnement des applications informatiques à tous les secteurs de l'entreprise, reste une performance. Pendant très longtemps, les applications « critiques » concernaient les commandes, la facturation, la paye... qui se sont étendues à la bureautique, puis au Web Internet et Intranet. Alors que l'exploitation informatique est de plus en plus complexe, d'autres applications plus sensibles ont été greffées sur l'ordinateur central. C'est un sans faute permanent que doivent assurer les informaticiens qui n'ont pas toujours le souci de se faire comprendre. Mais là comme ailleurs, ce n'est plus le point de vue du producteur qui importe, c'est celui de l'utilisateur, exigeant sans être expert.L'entreprise a bien du mal à garder la maîtrise de « l'innovation voulue». Nous sommes contraints de faire fonctionner ensemble et de façon coûteuse, des outils standardisés par le marché mais incompatibles entre eux. Aucune normalisation publique n'étant en vue - si elle est encore possible- il faut bien se rabattre sur les standards de fait, et chaque éditeur assure que sa solution est la plus complète. La rentabilité d'un investissement suppose qu'à partir d'une configuration limitée en début de mise en oeuvre, on puisse se mettre en situation d'augmenter les performances, sans remettre en question la conception initiale. Le marché de l'informatique étant très volatil, les entreprises optent pour des solutions éprouvées mais peu concurrencées, et renoncent à une meilleure réponse. Les performances en informatique sont souvent connues, mais elles devront être planifiées à l'avance. L'informatique a quitté son ghetto technologique pour entrer dans le champ du management et du contrôle économique. Elle devra rejoindre les systèmes industriels, c'est à dire être capable d'atteindre des performances planifiées à l'avance. |
SÉCURITÉ
L'actualité et les assauts répétés des virus nous le rappellent, la sécurité informatique est devenu un sujet crucial, elle doit devenir une priorité. Toutes les données de l'entreprise sont conservées sous forme numérique et sont bien plus accessibles que lorsqu'elles étaient enfouies dans les classeurs papier. Le patrimoine de l'entreprise c'est aussi son patrimoine de savoir et de connaissance. Les mesures techniques sont nombreuses et efficaces, mais les hommes sont plus maladroits que les systèmes. Il est indispensable d'élaborer et d'entretenir une prise de conscience chez chacun des collaborateurs et des partenaires.Les télécommunications et l'information étaient deux univers différents, aujourd'hui ils sont indissociables. Il n'y a plus de micro-ordinateur qui ne soit pas connecté et c'est Internet qui a fait décoller le marché domestique. L'économie moderne est marquée par la toute puissance du client qui exprime sa liberté de choix, dans un espace d'information ouvert, où les échanges sont libres. Même si les résultats n'ont pas toujours été à la hauteur de quelques rêves -la distribution classique a bien résisté - les perspectives de croissance mobilisent encore des recherches, justifient des investissements, notamment dans l'automatisation d'entrepôts. L'information n'a qu'une finalité, c'est de permettre à chaque acteur de l'entreprise de prendre la meilleure décision, au meilleur moment et au meilleur endroit. Il apparaît clairement que l'élément central sur lequel doit se fonder la réussite c'est le salarié de l'entreprise Les valeurs du management de l'entreprise en réseau n'entrent pas dam le modèle pyramidal traditionnel et se mettre en vitrine sur Internet, ne signe pas une vision globale et systémique de l'entreprise. * nouvelles technologies de l'information et de la communication. En devenant plus petits, les ordinateurs sont entrés partout, tout en devenant plus puissants, plus rapides et accessibles à tous. L'innovation technologique n'a pas fini de marquer notre environnement et la poussée de l'offre se poursuivra. Si nous avons oublié les échecs de certains grands projets, nous sommes souvent agacés par le fonctionnement de notre propre PC et les remontées de nos collaborateurs frustrés par une machine capricieuse. Les choix techniques sont une chose, la stratégie en est une autre. Les choix informatiques auront toujours besoin d'information; ils réclament un contexte serein et mature. |
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Site Groupe AEC France Ouest
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